Archives ( éditorial et autres )
Dans cette page vous trouverez l’éditorial du :
- septembre 2010 : budget 2010
- juin/juillet 2009: projet du pôle culturel
- 2 mai 2009 : la lente agonie du SIRGESSE
- mars 2009 : bilan d’un an de pouvoir
- 08 février 2009 : après les voeux
- janvier 2009 : l’actualité et la communication
- voeux 2009 : des voeux …aux aveux
- 20 décembre : le triptyque de la C.C.Arpajonnais
- 15 décembre : le collège
- 08 décembre : le culte du mépris
- 01 décembre : à nos fidèles lecteurs ———-soutien aux associations
- 24 novembre : l’effet ” motions ”
- 17 novembre : Lardy et la crise financière
- mois d’octobre : quel dynamisme !!!!
septembre 2010 – budget 2010
C’est la rentrée avec comme premier devoir le budget 2010.
Echapperons nous en 2010 à l’arbitraire pour la fixation des tarifs municipaux, des taxes locales, et le montant des subventions aux associations ?.
Concernant ces dernières, la commission finances a entrepris une réflexion. Si elle approfondit complètement la question elle doit répondre sur les 3 points suivants :
- quand la commune peut elle redistribuer des fonds publics qu’elle a reçus pour le fonctionnement de ses services ?.
- Qui peut être bénéficiaire et conditions à remplir ?
- Comment fixer le montant de la subvention ?
Pour les autres sujets, rien n’est moins sur. Ce n’est pas la lettre de cadrage adressée par le maire aux services et aux élus responsables qui peut nous rassurer.
L’élaboration du budget comporte trois phases principales :
- La lettre de cadrage ( distribuée en juillet )
- Le débat d’orientation budgétaire ( programmé le 13 novembre 2009)
- Le vote du budget ( programmé le 18 décembre 2009)
La lettre de cadrage
Selon la lettre des finances locales ( N° 146 du 05.10.2006), la lettre de cadrage est la première étape de la concertation. Elle fixe les grandes lignes et les grandes orientations, dans le domaine fiscal, mais aussi en termes de recours à l’emprunt, compte tenu de son impact sur les marges de manœuvres prévisionnelles des exercices à venir. La lettre de cadrage intègre les évolutions de la législation et de la règlementation. Elle définit les évolutions souhaitables en matière de politiques fiscales et tarifaires.
Dans la lettre du maire on ne trouve aucune réflexion par rapport à ces différents paramètres, ni par conséquent à l’évolution de l’emprunt, mais curieusement le maire y parle de nécessité de trouver des ressources supplémentaires pour financer ses promesses électorales. Bien évidemment, dans le fonctionnement du conseil municipal une telle référence n’a pas sa place . En fait, c’est comme si pour lui, le conseil municipal n’existait pas. Dans la réalité c’est d’ailleurs un peu cela.
Nous faisons la remarque de façon anecdotique car cela ne change rien mais ça confirme un état d’esprit . Par contre nous sommes curieux de savoir de quels services nouveaux à la population il s’agit car en conseil municipal il n’en a encore jamais été question. Nous sommes disposés à débattre, et soutenir s’il y a lieu, de tout ce qui est proposé dans l’intérêt des habitants et de la collectivité.
A suivre …….
Juin / juillet 2009 : projet du pôle culturel
Le conseil municipal a eu connaissance de l’avant projet sommaire ( APS ) lors d’une séance de travail le 15.05.2009. La présentation a été faite aux seuls élus par le cabinet d’architecture BASALT. Aux seuls élus car le maire n’a pas jugé utile d’inviter les représentants des utilisateurs et des associations. Ils étaient pourtant les mieux à même de donner un avis.
Ils ont été entendus mais le rendu ne leur pas été restitué et surtout le conseil municipal n’a pas pu avoir directement connaissance de leur point de vue.
Rappelons que l’opposition a été totalement tenue à l’écart de toute cette phase d’étude.
L’équipement : il est appelé pompeusement ‘’ pôle multi culturel ‘’
Qu’allons nous y trouver ? :
- une bibliothèque
- une école de musique
- un espace pour les associations
- une ludothèque ( tranche conditionnelle – c’est-à-dire que la réalisation peut être abandonnée ou reportée)
Hormis la ludothèque, qui est certes intéressante mais pas immédiatement indispensable il n’y a pas de service nouveau à la population.
Ce projet ne devrait pas être l’objet d’une discorde entre les élus mais au contraire la preuve d’un consensus abouti pour le bien de la collectivité. Ce consensus n’a été ni souhaité ni recherché par la majorité. Voici notre analyse à partir de la connaissance que nous avons aujourd’hui de ce dossier:
POINTS FORTS :
- la bibliothèque serait plus accueillante, mieux organisée
- les travaux d’extension tiendront compte des nouvelles exigences environnementales
- accessibilité pour les personnes à mobilité réduite
- regroupement des activités
POINTS FAIBLES
- pas de nouvelles activités, pas de nouveaux services à la population
- pas de véritable amélioration pour l’école de musique
- précisément il s’agit d’une école de musique qui ne pourra jamais être transformée en conservatoire ( déclaration de l’architecte)
- cette réalisation sature le foncier concerné: pas d’extension possible ultérieure ni en surface, ni en activités
- 2 classes sont absorbées ce qui prive l’Ecole ST Exupéry de toute extension future ( à court, moyen et long terme ). Que devient la garderie ?
- la création obligatoire, et nécessaire, de places de stationnement n’est pas satisfaisante, en nombre et disposition
- une question n’est pas réglée : aujourd’hui la bibliothèque est syndicale, elle deviendra communale. Conséquences pour tous les utilisateurs actuels ?
- Il va être fait du neuf avec du vieux, avec les contraintes que cela impose
( recherche d’amiante, de plomb, etc…) . Quels surcoûts ?
- au final la commune va engager, en cette période de ressources perturbées, une dépense de l’ordre de 3 000 000€ dont la moitié restera à sa charge ( après récupération de la TVA et de subventions) alors que les services à la population seront quasiment inchangés.
NOTRE PROPOSITION
L’idéal pour obtenir un véritable pôle multiculturel est de partir d’une feuille blanche.
Aujourd’hui nous en avons la possibilité puisque nous avons un terrain disponible rue de verdun ( à proximité de l’ancienne mairie où est prévue l’implantation du projet défendu par le maire ). Ce terrain mis initialement à la disposition du SDIS ( centre de secours) nous a été restitué car il ne correspondait pas aux exigences de fonctionnement du centre.
Avantages ( non exhaustifs):
- terrain nu et plus grand
- possibilité de faire un parking en sous sol, ce qui libère de la surface au sol
- possibilité de faire une construction par tranches, sans contraintes, puisque les activités existantes peuvent se poursuivre sur les lieux actuels.
- Etalement du budget dans le temps ( contrat de programme )
- Utilisation de matériaux et de technologies propres à ce type d’équipement
- Création de nouvelles activités et de nouveaux espaces
- Conservation des espaces de l’ancienne mairie ( classes etc …)
CONCLUSION
Chers lecteurs,
Vous l’aurez bien compris il ne s’agit pas ici d’un problème de rivalité entre la majorité et l’opposition dont vous pourriez à raison vous désintéresser mais de la prise en compte d’un véritable enjeu pour la collectivité. Notre objectif est d’inciter le plus grand nombre possible d’habitants à se prononcer, sachant que la majorité n’engagera aucune concertation supplémentaire sur ce projet. Elle pense avoir rempli son obligation avec l’audition de quelques utilisateurs.
SVP diffusez et faites diffuser ce message afin que le plus grand nombre possible d’habitants prenne conscience de cet enjeu et puisse s’exprimer. Il est encore temps d’agir mais il faut faire vite.
Nous, seuls, élus de l’opposition nous ne pourrons rien faire car le maire ignore notre avis qui lui a déjà été communiqué.
Si nous avons la certitude que c’est aussi la volonté des habitants que développer ce pôle multiculturel tel que conçu actuellement par la majorité, nous ne nous obstinerons pas. Ce que nous souhaitons c’est être sûrs qu’ils sont réellement bien informés de l’ensemble des éléments de ce dossier (envergure du projet, coût pour la population, services attendus pour la population, environnement, perspectives d’évolution,…).
Nous comptons sur vous, comme vous pouvez compter sur nous.
Plus que jamais, suivez l’actualité municipale en direct sur notre blog.
LA LENTE AGONIE DU SIRGESSE
SIRGESSE : SYNDICAT INTERCOMMUNAL POUR LA REALISATION ET LA GESTION DES EQUIPEMENTS SPORTIFS ET SOCIO EDUCATIFS DE LA VALLEE DE LA JUINE
Le S.I.R.G.E.S.S.E ‘’ était ‘’ le symbole d’une intercommunalité volontaire et réussie. Il a notamment en charge :
- les équipements sportifs couverts et de plein air compris entre les rues de Panserot et Tire Barbe ( gymnase, tennis couvert – terrains de foot et tennis )
- la salle intercommunale située à Janville
- la bibliothèque rue du Pont de l’hêtre.
Qui sont mis à la disposition des écoles et des associations, principalement : L’A.S.L.J.L. et le C.C.V.J.
Les héritiers qui en ont pris possession en mars 2008 n’ont manifestement pas conscience de ce que représentait ce syndicat et de ce qui a été fait par leurs prédécesseurs, passionnés par le sport et/ou la culture.
Ce syndicat, est une collectivité territoriale, ne recevant pas de dotations de l’état. Ses ressources proviennent :
- en fonctionnement exclusivement des communes membres ( Janville , Lardy)
- en investissement : autofinancement, emprunt et subvention du département ( 46% sur un montant plafonné )
Suite à la nouvelle politique du conseil général, depuis 2006, ce syndicat n’est plus éligible auprès du département pour obtenir des subventions. Celles-ci sont réservées, dans ces domaines, aux communautés de communes et aux communes.
Pour ce dossier qu’elle connaissait mal par manque d’intérêt, la majorité annonçait d’emblée la dissolution du syndicat pour fin 2008. Comme Mme ROCH en a pris la présidence il n’y avait pas d’autre issue à attendre. Mais il n’a pas été dissous comme promis et il y a tout lieu de penser qu’il ne le sera pas non plus pour fin 2009 car à ce jour aucune démarche significative n’a été entreprise. Une dissolution n’est pas aussi simple.
Pendant ce temps là le syndicat continue de fonctionner, et ……. de végéter. Il suffit de prendre connaissance du débat d’orientation budgétaire et du budget 2009 pour s’en rendre compte.
Les chiffres du budget peuvent paraitre impressionnants :
Fonctionnement : 506 340,00 €
Investissement : 224 800,00 €
En réalité il n’y a rien d’autre que les salaires du personnel et les affaires courantes. Le reste n’est qu’un jeu d’écritures, notamment en investissement où une dépense fictive de près de 100 000€) vient équilibrer une budget anormalement positif du fait que les cotisations des communes n’ont pas été modifiées alors que les charges sont en diminution.
Mais à quoi bon mentionner cela, la majorité fait et fera ce qu’elle voudra.
Quelle que soit la solution finale l’essentiel est pourtant de savoir ce qui se passe après ; pour les nombreux bénéficiaires mais aussi pour les contribuables, qu’ils soient de Janville ou de Lardy.
Pour l’instant le conseil municipal de Lardy n’est pas du tout informé et encore moins consulté. Ce sujet ne semble pas être une préoccupation des élus de Lardy ( tous de la majorité) délégués dans ce syndicat. Et pourtant un tel remaniement devrait se préparer, dès maintenant, dans la concertation avec tous les élus et les utilisateurs dont le nombre est loin d’être négligeable.
La majorité promettait la concertation. Elle a ici une bonne occasion de le démontrer.
bilan d’un an de pouvoir : mars 2008 / mars 2009
Sommaire
1 – Introduction
2 – programme D.S.P
3 – constat d’une régression
4 – représentativité
5 – intercommunalité
6 – finances
7 – un maire à plein temps
8 – Que fait Vivre Lardy, l’art d’y vivre ?
9 – conclusion
1- INTRODUCTION
Sur le fond, il est facile de faire un bilan car en termes de réalisations ou même de mises en chantier propres à la nouvelle majorité, le résultat à afficher = N E A N T.
2 – PROGRAMME D.S.P
Et pourtant, D.S.P n’était pas à court d’idées. Un petit rappel de son programme:
- Environnement et qualité de vie : 10 engagements
- Urbanisme et travaux : 7 projets
- Affaires scolaires : 5 promesses
- Petite enfance : 4 souhaits
- Action sociale : 8 engagements
- Jeunesse : 5 actions
- Culture et tourisme : 4 projets dont 1 majeur
- Sport : 5 promesses
- Finances : 3 volontés
- Services publics : 2 déclarations
Au-delà de ces projets, promesses, souhaits, volontés,… personne n’a oublié les slogans idylliques qui vantaient les mérites de la démocratie, de la solidarité et du progrès et qui s’appuyaient sur des valeurs charismatiques comme la rigueur, la concertation, la transparence, le partenariat et les rapports humains.
Mme ROCH, candidate, revendiquait de plus, avec l’appui de son prédécesseur qu’elle a souvent remplacé, une grande expérience acquise lors de 2 mandats dont 10 ans en tant que 1ère adjointe. Ce n’est pas avec la même assurance qu’elle a présenté ses vœux 2009 à la population au cours desquels elle s’est déclarée en ‘’ phase d’apprentissage’’. Cette soudaine modestie est en flagrante contradiction avec ses certitudes pendant la campagne ainsi qu’avec la suffisance, l’arrogance, l’ironie ou la provocation qu’elle et une partie de son équipe affichent en conseil municipal.
3 – CONSTAT D’UNE REGRESSION
Malgré tout, puisque ça fait un an, faisons un bilan !!!
Pour être objectif il faut reconnaître qu’il y a eu des changements mais hélas, tous placés sous le signe de la régression :
- absence de reconnaissance des élus minoritaires.
- suppression unilatérale du bulletin municipal annuel.
- volonté délibérée d’éviter le conseil municipal pour prendre des décisions concernant la commune.
- modification du FIL et surtout de la fréquence de parution sans concertation avec la population et sans l’avis du conseil municipal. Il y aura un décalage complet entre l’actualité et la communication.
- suppression des règles de courtoisie en séance du conseil municipal.
- censure des outils d’information dus aux élus de l’opposition.
- création ou tentative de création de groupes de travail (ne comprenant que des élus de la majorité) en dehors du cadre légal des commissions officielles.
- augmentation des taxes locales. Par rapport à notre proposition sur ce point, la majorité avait crié au scandale. Que fait-elle aujourd’hui ? De façon irréfléchie d’ailleurs, car cette proposition ne repose sur aucune analyse financière. Motif renversant du maire lors des vœux : « la pression fiscale est peu élevée ». Lors du conseil du 13 mars 2009 le motif devient : « besoin de trésorerie ».
4 – REPRESENTATIVITE
Elue dès le 1er tour avec 51,46% des suffrages exprimés soit 30,72% des inscrits, la majorité n’a laissé aucune miette aux autres listes pour la représentation de la ville dans les différentes instances territoriales. Ce n’est pas illégal mais était ce logique ? Et surtout, est-ce efficace ?. Lorsque l’on est engagé dans plus de 10 commissions, il y a nécessairement de l’absentéisme…
Et pourtant la démocratie est ( était) le symbole de DSP
5 – INTERCOMMUNALITE
Voilà 5 ans que nous avons rejoint la Communauté de Communes de l’Arpajonnais. Au quotidien, strictement rien de changé pour les Larziacois hormis un meilleur accès aux bassins nautiques mais avec un coût nettement plus élevé (5696 habitants x16e par habitant = 91 104 € par an – sans comparaison avec ce que payaient les écoles et les associations).
En 2010 un gymnase sera construit sur notre territoire. Les élèves du collège ( ça ne serait plus du nom de ‘’Germaine TILLION’’ ) pourront en bénéficier. Pour les associations, qui fin 2008 attendaient toujours d’être consultées sur le projet, il leur faudra attendre les plannings et……. peut être déchanter.
Concernant le moyen terme (5/10 ans), nous sommes concernés par le programme local de l’habitat dont il ne faut pas attendre de miracles (90 logements en construction ou réhabilitation en 6 ans). Il est à effet du 01.01.09. La majorité l’a validé mais n’a rien prévu dans le budget 2009. Autant dire que nous perdons déjà une année.
On nous parle aussi d’une crèche à Cheptainville. Pour quand ? « Pour 2010 » d’après le Maire – « à terme » pour le président de la C.C.A. Avec combien de places pour les larziacois ?
6 – FINANCES
Le premier budget de la majorité s’est révélé extrêmement banal, à l’image de la présentation des orientations budgétaires et de la programmation pluriannuelle ( sur 5 ans ), à savoir sans consistance, sans projection ou anticipation malgré des événements pourtant connus, sans véritable analyse, sans débats ni aucun commentaires de la part du maire, sans véritable ligne de conduite. Il est loin de mériter les lettres de noblesse d’un bon budget à savoir : sincère et véritable.
La sincérité ne s’appréciant pas par rapport à la tenue de la comptabilité qui elle est exemplaire mais en fonction de la politique budgétaire proprement dite qui pourra être vérifiée à la fin de l’exercice.
Au rythme où vont les choses nous allons vraisemblablement perdre une année de subventions dans le cadre du contrat départemental.
7 – UN MAIRE A PLEIN TEMPS
Avant de conclure, nous voudrions aussi revenir sur le dernier tract de fin de campagne de D.S.P, dans lequel chaque liste concurrente était allègrement égratignée sans aucune possibilité de répondre. Mme ROCH y confirmait que si elle était élue, elle se consacrerait à plein temps à ses activités municipales laissant ainsi entendre qu’elle, contrairement à d’autres, était prête à sacrifier sa carrière professionnelle. Elle est effectivement maire à plein temps, et perçoit en contrepartie ce revenu :
BASE : Indice brut 1015 au 01.03.08 valeur : 3741.26 €
mairie = 0.55% soit 2058 €
C.C.Arpajonnais = 0.33% soit 1235 €
SIRGESSE =0.1693% soit 633 €
Total mensuel ………… 3926 €
Ces chiffres sont publics. Ils sont dans les délibérations des collectivités concernées ; nous les avons juste convertis en euros.
8 – ET NOUS VIVRE LARDY, L’ART D’Y VIVRE, QUE FAISONS NOUS ?
Nous souhaitons être une opposition constructive :
- nous votons des propositions qui sont justes et dans l’intérêt des habitants et de la collectivité.
- nous faisons des suggestions mais elles sont toutes quasi systématiquement rejetées.
- nous sommes disponibles pour participer aux études des dossiers mais nous sommes mis à l’écart.
Lorsque c’est nécessaire, sans esprit revanchard et complètement dans notre rôle :
- nous apportons un éclairage contradictoire sur la communication de la majorité.
- nous dénonçons les pratiques anti-démocratiques du maire et/ou de sa majorité.
Nous voulons faire part aux habitants de Lardy de la situation telle que nous la vivons et la connaissons.
9- CONCLUSION
La majorité qui a toute légitimité pour appliquer le programme pour lequel elle a été élue, n’a pas besoin, comme elle le fait, de chercher par tous les moyens à museler l’opposition. Il lui suffit d’exécuter son programme en essayant d’obtenir l’adhésion du plus grand nombre tout en restant à l’écoute des autres qui, pourquoi pas, peuvent aussi avoir de bonnes idées… !
Mais elle ne le fait même pas. C’est vrai que certaines de ses promesses sont des idées empruntées à d’autres et elle est bien embarrassée lorsqu’il s’agit de les mettre en œuvre. Nous en avons eu une parfaite illustration lors du conseil du 13 mars 2009 concernant le partenariat avec les associations. Le sujet est simplement passé à la trappe !!!
La transparence, la concertation, la rigueur, les rapports humains etc… ne sont malheureusement pour le moment que des mots … sans lendemain.
Certes la majorité devait se mettre en place et tout ne pouvait pas être fait en un an. Attendons la suite sans à priori mais aussi sans espoir démesuré car au cours de cette première année le ton et la tendance ont été donnés.
Après les voeux
Lors de ses vœux à la population et dans le FIL de janvier/février page 3, le maire explique que son conseil a l’intention de travailler « avec méthode, engagement et détermination » et prend pour illustrer son propos le sujet du développement durable pour lequel il annonce sa volonté de créer un groupe de travail ouvert à la population.
Nous nous félicitons d’une telle détermination sur un sujet aussi important qui ne peut que réunir tous les courants de pensée.
Pourtant nous nous permettons d’émettre des doutes quant à la volonté réelle d’ouvrir largement le débat à la population… En effet, nous ne comprenons pas l’intérêt de créer un nouveau groupe de travail puisqu’il existe déjà une commission municipale sensée traiter de ce sujet : la commission « Urbanisme, environnement, développement durable et solidaire ». Certes depuis près d’un an qu’elle existe, cette commission, bien que souvent programmée, ne s’est réunie que 3 ou 4 fois et les sujets environnement, développement durable n’ont jamais figuré à l’ordre du jour…
Dès lors, la bonne méthode ne consisterait-elle pas déjà à faire fonctionner ce qui existe, quitte à l’élargir aux volontaires le moment venu ?!
En réalité, l’idée de créer des groupes de travail n’est pas nouvelle pour le maire. En pratiquant ainsi il pense pouvoir éviter la participation des élus de l’opposition comme il a déjà tenté de le faire pour le projet du pôle culturel. Pourtant ce mode de fonctionnement est tout à fait illégal puisque la loi prévoit que seul le conseil municipal est habilité à créer des commissions qui doivent « respecter le principe de la représentation proportionnelle pour permettre l’expression pluraliste des élus au sein de l’assemblée communale. »’ (Article L2121-22 du code des collectivités territoriales)
L’engagement et la détermination ne se mesurent pas aux discours incantatoires comme le rappelle si bien le maire dans ces mêmes vœux mais aux actions concrètes. Nous les attendons avec autant de détermination !
Notre blog est un moyen efficace pour suivre l’actualité en direct et pour échanger sur la vie municipale. Faisons le vivre ensemble.
Editorial de janvier 2009
De façon unilatérale le maire a décidé de modifier le FLASH INFOS LARDY ( FIL ) et la fréquence de parution, 2 mois au lieu de 1.
Pourquoi ?: afin qu’il corresponde à la façon dont la municipalité envisage l’information envers les Larziacois ( le maire sur la première page du FIL de janvier). Au moins c’est clair.
La bonne raison aurait été : après concertation afin qu’il réponde à votre attente.
Nous venons de recevoir le 1° exemplaire. Sur la forme, pourquoi pas. Sur le fond nous attendrons pour juger car ce N° est dédié, pour l’essentiel, au discours du maire ( 3 pages plus la couverture ) pour les vœux et à une présentation du budget pour 2009.
C’est surtout le changement de fréquence qui est préjudiciable. Il va en résulter un décalage important entre l’actualité et la communication. Prenons l’exemple de l’article que nous rédigeons dans le cadre du droit à l’expression. Aux 2 mois il faut ajouter un mois supplémentaire entre le moment où nous le déposons et la publication.
De ce fait les commentaires que nous voulons faire sur le budget voté le 19 décembre 2008 ne seront publiés qu’au mois d’avril 2009.
Pour ce droit à l’expression obligation est faite de déposer l’article pour le 20. Sauf pour la majorité qui peut faire son article en fonction des sujets des autres listes. La preuve avec ce FIL de janvier/février dans lequel la majorité se défend, mais très mal, à propos de l’attribution des subventions. Nous tenons à rappeler que nous n’avons jamais été contre, bien au contraire puisque nous avons demandé, en vain, une augmentation au budget 2009.
Par ailleurs, ce changement de fréquence réduit d’autant notre droit d’expression dans les supports municipaux, quand la municipalité élargit sa propre communication
Une preuve supplémentaire de toute la considération que la majorité porte à la démocratie.
La majorité foisonne d’idées pour faire évoluer le site internet. Nous n’en doutons pas. Le plus difficile reste sa mise à jour, comme pour celui de la communauté de communes de l’arpajonnais; ce qui peut être vérifié tous les jours. La priorité n’est sans doute pas de changer le site qui date tout juste d’un an et dont toutes les ressources n’ont certainement pas été exploitées.
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EDITORIAL voeux 2009
Les vœux du maire sont classiques.
Que dire de l’annonce concernant la future augmentation des taxes locales
( habitation, foncier bâti et foncier non bâti).
Elle est à rapprocher de la présentation des orientations budgétaires 2009. Elle ne repose sur aucune analyse financière et est en totale contradiction avec le budget voté le 19.12.08 qui ne prévoit pas d’augmentation pour les tarifs des services municipaux.
Le budget global de la commune subit inévitablement l’influence de l’inflation, aussi bien en recettes qu’en dépenses. C’est la raison pour laquelle nous avions proposé de lier les variations des tarifs et de l’augmentation des taxes à celle de l’inflation. Méthode transparente et sans surprise qui pouvait être adaptée, à la baisse, en fonction de la conjoncture. Par rapport à cela, dans son dernier tract de fin de campagne la majorité criait au scandale.
Que fait elle aujourd’hui ? Et comment va-t-elle le faire ?
La promesse de campagne n’était pas le résultat d’une analyse financière, pas plus que les propos d’aujourd’hui. Le maire s’inscrit dans un courant de pensée; c’est une réaction épidermique à des informations et à une situation non maitrisées.
A la lecture du FIL qui vient de paraitre nous découvrons des déclarations surprenantes de la part de Mme ROCH :
- page 2 – dernier paragraphe : depuis ma prise de fonction je me rends compte à quel point la commune a un rôle essentiel ….
- page 3 – 1° paragraphe : Leur mérite est d’autant plus grand que je suis en phase apprentissage ..…
Dans sa lettre de candidature ce qu’elle mettait en avant, soutenue en cela par son prédécesseur, c’était sa grande expérience consécutive à 2 mandats dont 10 ans en tant que 1°adjointe. A ce titre elle a de très nombreuses fois remplacé le maire.
Pourquoi cette soudaine humilité qu’elle n’affiche d’ailleurs pas du tout en séances du conseil municipal ?
EDITORIAL DU 20 DECEMBRE 2008
Lors de la séance du 19 décembre 2008, le conseil municipal a approuvé, à la majorité, le projet du programme local de l’habitat de l’arpajonnais présenté par la CCA . Après consolidation par la CCA des différentes réponses des 14 communes, il sera ensuite soumis au préfet
Après le P D T : projet de territoire , le P L D : plan local de déplacement, voici donc le P L H : le programme local de l’habitat qui est lui-même un des objectifs du projet de territoire.
Ils constitueront le socle de notre intercommunalité.
Pour bon nombre de Larziacois l’intercommunalité reste encore bien abstraite.
Déjà auparavant, les habitants n’avaient pas toujours conscience que certains services étaient assurés par des syndicats et non par la commune. Les eaux, potable et usées, les déchets, les équipements sportifs et culturels, la petite enfance etc….sont depuis longtemps gérés par des syndicats. Par rapport aux compétences transférées, jusqu’à présent l’activité de la communauté de communes a surtout consisté à absorber des syndicats, dont Lardy n’était pas membre, ou à se substituer aux communes dans ceux qui sont maintenus.
Tout ceci pour dire qu’au quotidien il n’y a pas de véritable changement pour les habitants.
Financièrement, la différence entre un syndicat et la communauté de communes n’est pas neutre. Le syndicat ne perçoit pas de dotations ( de l’état ou autre collectivité). Ses ressources proviennent des communes membres et de subventions.
La communauté de communes, elle, perçoit des dotations. En toute logique ce qu’elle touche est pris dans l’enveloppe qui revient aux communes. Afin que cet étage supplémentaire dans la hiérarchie des collectivités ait un sens, elle doit donc décharger les communes de certaines tâches ou obligations ou créer de nouveaux services.
En absorbant des syndicats ou en se substituant aux communes il n’ y a rien de tel.
Le court terme étant écoulé, que pouvons nous attendre à moyen ou long terme de ces grands projets.
Par rapport au projet de territoire, pour l’essentiel, Lardy va être concerné par la construction d’un gymnase sur son territoire. Cet équipement d’intérêt communautaire offrira des créneaux pour le collège pendant les heures de scolarité et pour nos associations en concurrence avec toutes les autres de la communauté.
Lardy n’est pas directement concerné par les premières mesures prises dans le cadre du plan local de déplacement.
Ces deux actions ne sont pas soumises à un contrôle. Elles doivent simplement être en harmonie avec le SDRIF ( schéma directeur région Ile de France ).
Avec le plan local de l’habitat il en va tout autrement et c’est la raison pour laquelle il doit recevoir l’agrément du préfet.
C’est aussi ce qui impactera le plus notre quotidien car il touchera aux règles de l’urbanisme. Tout d’abord, dans un délai de 3 ans , l’actuel P.O.S (plan d’occupation des sols) devra être modifié en tenant compte des recommandations du P.L.H.
Lors de la présentation du projet au conseil nous avons indiqué que le maire ne pouvait pas se contenter de valider ce projet mais qu’il devait prendre des engagements fermes par rapport à ce qui était attendu de Lardy car au final s’il y a des obligations, il n’y a pas de véritables sanctions . Nous n’avons pas obtenu de tels engagements qui auraient pu être concrétisés, comme nous l’avons proposé, par l’ouverture d’une ligne budgétaire.
La CCA a normalement fait une projection budgétaire pour ce programme qui s’étale sur 6 ans. Ce type de démarche échappe complètement au maire qui renvoie à l’année prochaine.
EDITORIAL DU 15 DECEMBRE 2008
Le collège, c’est d’abord le tableau idyllique que le Conseil Général a largement médiatisé :
· Une ouverture comme prévue, à la rentrée de septembre 2008 avec tous les 6èmes et 5èmes de Lardy, Bouray et Janville.
· Un bâtiment HQE flambant neuf.
· Des technologies et un respect environnemental de pointe.
· Une nouvelle équipe d’enseignants et d’encadrants motivés.
Mais le collège, c’est aussi un tableau qu’il faut considérer avec réalisme :
· Des travaux qui se sont poursuivis tout au long du 1er trimestre, perturbant par là-même les enseignements. D’ailleurs, où en est-on maintenant ? Sont-ils complètement terminés ?
· Des espaces sportifs quasi-inexistants si bien qu’il a fallu négocier à la va-vite l’utilisation de terrains communaux (gymnase de Bouray ou les terrains de tennis de Cochet).
· Une cantine et un parking à vélos déjà proches de la saturation alors que le collège n’en est qu’à la moitié de ses effectifs. Qu’est-il prévu pour accueillir les 3èmes et 4èmes niveaux supplémentaires dans de bonnes conditions ?
· Les premiers signes d’incivilité avec l’introduction et la menace par arme blanche d’un élève sur ses camarades. Est-il raisonnable de continuer à croire aveuglément à l’angélisme primaire ?
· Une alarme qui se déclenche de manière intempestive de jour comme de nuit perturbant les nuits de certains riverains. A-t-on seulement fait une étude d’impact de ce nouveau collège sur le voisinage ?
Que fait-on de manière plus générale pour anticiper les difficultés pour le moment certes pas gravissimes, mais qui pourraient le devenir si on n’apporte pas à temps les réponses appropriées ?
C’est la raison pour laquelle nous avions préconisé la mise en place d’une « cellule de veille » composée de représentants de la mairie, du conseil général, des forces de l’ordre, du collège, des riverains, des parents d’élèves,… Cette cellule aurait eu pour objectif d’anticiper sur les difficultés à venir. Et plus que jamais cela nous semble souhaitable !
Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire !…
EDITORIAL DU 08 DECEMBRE 2008
Le culte du mépris
A tous les niveaux, international, national etc… l’actualité quotidienne démontre que des divergences temporaires même très profondes n’excluent pas que l’on puisse encore après se parler, s’écouter, se respecter.
A Lardy, au conseil municipal, rien de tel ne semble possible, ni même, semble-t-il, souhaité par la majorité.
Déjà, le maire n’a jamais accepté qu’il puisse y avoir une opposition, c’est-à-dire un autre courant de pensée que le sien et encore moins imaginé que cette opposition, qu’il se complait à appeler ‘’les élus minoritaires‘’, puisse avoir le moindre rôle municipal.
Il y a de belles leçons de démocratie qui sont données en ce moment par des ….grands !…….
La déception d’être ainsi écartés de la vie municipale étant évacuée , nous avons pris le parti d’être actifs, positifs, quand l’occasion se présente. C’est dans cet esprit qu’à plusieurs reprises nous avons fait part au maire de notre point de vue sur différents sujets (intercommunalité, révision du budget, subventions, motions, partenariat avec les associations, etc..). Soit les réponses sont négatives, soit, le plus souvent, il n’y en a pas du tout et notre suggestion n’est même pas présentée au conseil municipal.
C’est dommage car ce dont souffre notre conseil municipal c’est d’un manque flagrant de dialogue, d’échange, de débat. Le maire l’a transformé en simple atelier de lecture.
Du mépris ou est ce que cela cache autre chose. En tout cas il reste encore 5 ans et nous ne désespérons pas d’un changement. Il suffit que le maire prenne enfin la mesure de sa fonction. Pour nous il doit être le chef d’orchestre qui coordonne et fait véritablement travailler l’ensemble de son conseil puisque tous se sont mis au service de la collectivité … En s’appuyant sur les complémentarités de chacun et non en les divisant.
Merci aux associations
Nous voulons les faire reconnaitre et établir un partenariat avec elles pour les aider au mieux.
Exemple de l’ASLJL qui tenait son assemblée générale le 29.11.2008. L’ASLJL c’est un symbole, une référence pour le monde associatif.
Le président a dressé un tableau réaliste de la situation aussi bien sur le plan général avec la question du bénévolat que sur celui des finances avec les besoins de subventions.
Quand on voit le travail accompli par ces bénévoles au dévouement sans limite et le nombre d’adhérents présents à l’assemblée générale il y a de quoi avoir des doutes. Et pourtant ils n’en ont pas. Pour poursuivre leur œuvre ils ont besoin de sentir un soutien indéfectible de la part de ceux qu’ils appellent les autorités de tutelle , en clair pour ce qui nous concerne, la mairie.
Le maire présent les a félicités du bout des lèvres et les a invités à continuer ainsi. Ce n’est pas suffisant. Il faut changer l’état d’esprit, inverser les rôles.
Les remerciements doivent d’abord venir de la commune. Elle est redevable envers cette association, et d’autres. C’est la raison pour laquelle nous insisterons afin que soit mis en place un véritable partenariat avec les associations.
Cela évitera qu’un délégué de la commune de Lardy au SIRGESSE reproche aux dirigeants de l’ASLJL, lors de leur assemblée générale, de ne pas maîtriser le comportement de leurs adhérents en ajoutant que le budget consacré aux réparations n’est plus disponible pour des investissements. C’est comme si les habitants rendaient le maire personnellement responsable de toutes les incivilités qui ont un coût pour la commune.
L’association a besoin de partenaires, pas de censeurs. Un partenaire comme la fédération qui était présente et qui elle a tenu un tout autre discours, positif, dynamique, encourageant. Partenaire expérimenté qui a aussi alerté sur la nécessité, l’obligation, d’impliquer les associations dans les projets, ce qui n’a pas encore été fait pour le futur gymnase de Lardy, contrairement à ce qui nous a été dit en conseil municipal.
Et puisque la majorité a inscrit ce partenariat dans son programme nous ne devrions pas avoir de mal à le faire aboutir. Nous allons demander que ce sujet soit inscrit à l’ordre du jour du premier conseil municipal de 2009.
Des communes plus petites que la nôtre ont un délégué à la VIE ASSOCIATIVE
Editorial du 01 décembre 2008
A nos fidèles lecteurs,
Fidèles car depuis la mise en place de ce blog, le 19.03.2008, l’intérêt ne faiblit pas. Certes il y a des pointes, notamment après chaque conseil municipal, mais nous constatons une belle régularité.
La statistique éditée par l’hébergeur ( preuve à disposition) fait apparaitre 12500 pages visitées à fin novembre 2008 ( 8 mois) . Les plus consultées sont :
- activités du conseil municipal : 2 400
- forum vie municipale : 2 300
- commissions municipales : 1 500
- contacts : 700
A noter que l’éditorial est en même temps la page d’accueil et elle n’est comptée que si le visiteur revient la consulter ( 450).
Qui sont nos lecteurs ?
Avec une adresse publique, sans demande d’adhésion et sans besoin d’identifiant, le blog est ouvert à tous. Parmi ces fidèles lecteurs il y a naturellement des élus des autres listes et leurs sympathisants. Mais le contenu est avant tout une information que nous voulons aussi objective que possible et destinée à tous les habitants. Nous ne demandons pas d’adhérer à nos idées et ce n’est en rien un plaidoyer contre la majorité. Si cette dernière estime que nous diffusons des inexactitudes, elle bénéficie d’un droit de rectification. Ce n’est pas parce que nous essayons de comprendre leurs raisons et motivations que nos questions sont perfides ou que nous dénonçons ou critiquons que nos propos sont venimeux (FLASH de novembre 2008). Nous pensons simplement remplir notre rôle d’information contradictoire, ni plus, ni moins.
Notre but était de faire de ce blog un lieu d’échange constructif dans l’intérêt des Larziacois et c’est toujours l’objectif que nous nous fixons. Nous le faisons vivre en collant aussi près que possible à l’actualité municipale. Nous comptons sur vous pour réagir avec des questions, commentaires ou suggestions.
Les bulletins d’adhésion à notre association sont en cours de distribution.
N’hésitez pas à nous rejoindre.
Editorial du 24.11.2008
L’effet ” motions ”
Lors du prochain conseil, le 28.11.2008, le conseil municipal a 4 motions à approuver.
En règle générale les motions qui sont présentées au conseil sont toujours acceptées. A quoi cela sert il ?. Peut on mesurer le résultat ?
Par principe une motion traite d’un sujet qui n’est pas de la compétence du conseil municipal.
A notre avis il y a deux types de motion. Celles qui s’apparentent à une pétition pour ou contre quelque chose ( emplacement des couloirs aériens ) et celles qui demandent de prendre une position sur un dossier déterminé. ( exemple, motion prise en juillet- décharge de St Escobille ). Pour l’instant il n’est pas fait de différence entre les deux.
Chacun a le droit et parfois le devoir de s’exprimer sur un sujet d’actualité. Individuellement il agit comme bon lui semble, en son âme et conscience. Une assemblée délibérante, composée d’élus agissant au nom d’une collectivité ne peut pas obéir à la même règle. Parfois, tout simplement parce que la décision appartient à une autre assemblée délibérante
Lorsque le Maire sollicite l’avis du conseil sur une motion il devrait indiquer sa nature . Si c’est pour prendre position sur un dossier, le conseil municipal, pour pouvoir au nom de la collectivité délibérer en toute connaissance de cause et surtout en toute objectivité, devrait être en possession de la synthèse des arguments de chaque partie.
C’est le dossier de la décharge de ST ESCOBILLE- objet de 2 motions que nous avons votées – qui nous a fait prendre conscience de ce problème, à postériori, car nous avions seulement la version de l’association.
Il serait souhaitable dans le futur que les motions soient accompagnés des éléments nécessaires. Et si nous voulons que l’adoption d’une motion ait un sens il faut en assurer le suivi jusqu’au résultat. Le Maire devrait donc s’engager à informer son conseil de son impact, le moment venu.
Nous faisons part de cette réflexion à Mme Le Maire
Editorial du 17.11.2008 – Lardy et la crise financière
Lors de la présentation de l’orientation budgétaire 2009 , le 14 novembre 2008, Mme Le Maire s’est montrée assez pessimiste quant aux perspectives financières de la ville.
Diminution des recettes, de l’autofinancement etc…. et par conséquent possibilité d’augmenter les taxes locales ( ce n’était pas prévu pendant la campagne électorale !!!!). Mais ce n’était pas le moment d’en parler.
Qu’en est il exactement ?
La diminution de la dotation globale de fonctionnement ( DGF) ne doit pas être une surprise puisque elle est annoncée depuis longtemps. Calculée sur l’inflation et la croissance elle ne reposera plus désormais que sur l’inflation.
Une simulation du budget 2009 fait apparaitre un autofinancement ( différence positive entre les recettes et les dépenses de fonctionnement) qui est déclaré en baisse par rapport à 2008. Ici l’erreur est de comparer un budget primitif et un budget définitif qui intègre un résultat d’exercice antérieur.
L’endettement, il n’en a pas été véritablement question. Et c’est dommage car de ce point de vue là 2008 sera une année profitable. Début 2009 l’endettement sera de 4 128 394.85 € soit une annuité de 675 816.19 € : remboursement du capital 525 902.04 € ( en dépenses d’investissement) et intérêts 149 914.15 € ( en dépenses de fonctionnement).
Le contexte économique et social commande d’être prudent mais de notre point de vue il n’y a pas lieu d’être alarmiste quant à la situation financière de la ville de Lardy.
Nous en saurons plus lors de la présentation du budget qui devrait être soumis au vote du conseil municipal le 19 décembre.
Editorial d’octobre : Quel dynamisme ?
Le conseil municipal prévu le 24 octobre a été annulé . En soi cette nouvelle n’a rien d’extraordinaire sauf que la raison sous jacente est qu’il n’y avait pas suffisamment de sujets pour mettre à l’ordre du jour . Ce n’est pas une question de disponibilité qui se serait traduite par un report .
Est il nécessaire de rappeler que nous sommes en tout début de mandat et que les sujets devraient tout au contraire foisonner. Cette situation confirme le ressenti ; Lardy est une ville qui somnole, qui vit pour l’instant de son passé.
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ET puisqu’il y avait une disponibilité de date ne fallait il pas en tirer profit pour approfondir certains dossiers. Nous pensons en particulier à la communauté de communes. Nous avons suggéré à Madame Le Maire de traiter ce dossier différemment, pour une meilleure compréhension par tous les élus et une bonne information aux habitants.
Elle ne l’a pas souhaité, pour différentes raisons, en invoquant notamment une forte charge de travail.
La communauté de communes de l’Arpajonnais, c’est un budget annuel ( BP 2008 ) de 36 millions d’euros ; c’est à dire 4 fois celui de Lardy ( 9 millions d’euros en 2008 ) . De notre point de vue cela mérite plus que quelques citations en conseil municipal ou quelques articles ici ou là. Les habitants doivent savoir à quoi sert cet argent et en quoi cette collectivité améliore ou améliorera leur quotidien.
Des élus bien informés peuvent relayer les bons renseignements à la population.
Telle était et reste notre demande.
Que dire du dossier : écologie, environnement, développement durable dans lequel il faudrait intégrer ‘’ les dangers des ondes électro magnétiques’’. Il n’est pas encore ouvert. Fans le FIL d’octobre nous apprenons que Lardy participe à des ateliers de concertation mais il n’y a aucun retour notamment auprès de la commission municipale compétente.
Des sujets, ce n’est donc pas ce qui manque !!!
Copie de la réponse faite à l’époque de ma demande ( avant les vacances d’été )
Pour répondre à votre demande relative aux documents transmis par la CCA, je
vous rappelle qu’ils sont disponibles au secrétariat général, y compris ceux
qui font l’objet d’une information au conseil municipal. Vous pourrez donc
venir les consulter avant chaque séance.
Je maintiens par conséquent en début de chaque conseil un point «
intercommunalité » où s’exprimeront les délégués à la CCA. De plus, compte
tenu de la charge de travail existante, il ne me semble pas opportun, pour l’heure,
de reprendre à notre niveau le travail qui est accompli dans les instances
communautaires.
commentaires
Jean a dit:
octobre 26, 2008 à 10:50 e
Mme le Maire fidèle à elle même, toute en contradictions et incohérences, pas de conseil car manque de sujets !!! et pas de communication sur la CCA car trop de travail. Un bilan sur les avantages (proche du néant en raison de l’éloignement) tirés par Lardy depuis 5 ans serait interessant associé avec ce que mijote la CCA en matière d’urbanisme il y a de beaux sujets d’échanges, nous pouvons nous attendre au pire, et comme par hasard le président de la CCA est dans l’immobilier. Pour rester sur la CCA n’y a t-il pas un problème avec la législation à régler, nous dépassons le nombre d’habitants requis pour une communauté de communes, nous devrions être une communauté d’agglo je crois. Mais il manque une ville de plus de 15 000 habitants pour la constituer. Sujet à méditer.